Céline, notre sage-femme

Cette semaine, c’est notre sage-femme, Céline, que nous mettons à l’honneur. 

Céline est passionnée par tout ce qui entoure  la périnatalité, elle a une soif d’apprendre toujours plus, et elle  réalise de nombreuses formations pour être le plus complète possible dans la prise en charge des mamans et de leurs petits bouts.

En plus de la préparation à la naissance (aussi pour les grossesses à risques) et de la rééducation postnatale, elle peut vous proposer des massages bébés, des séances de portages, du soutien à l’allaitement, de l’obstéopathie, et là, elle se forme en aromathérapie…

Son énergie et sa joie de vivre sont un vrai bonheur pour les patients qui la rencontrent.

La Kiné aux Chaperons

Bonjour à tous,

Cette semaine, c’est de la kiné qu’il sera question, c’est par cette discipline que toute cette aventure a commencé.

Ca fait maintenant quelques années que je la pratique et que cette discipline me passionne… passion que je partage avec mes 4 Collègues.

Nous sommes donc 5 à l’heure actuelle,

Mégane Culot, qui vient de finir la formation Bobath et qui termine celle au sujet de la dyspraxie et de la dysgraphie.

Justine Goffinet, a commencé la formation en Rééducation Posturale Globale, et donc, prend en charge  notamment les soucis de dos. Elle travaille assez régulièrement avec les adultes qui se présentent au Centre.

Isabelle Dupont qui a réalisé une formation sur le développement moteur des bébés, de la naissance aux premiers pas de M. Forestier, et une formation en kiné respiratoire.

Anaïs Callens, fraîchement diplômée, qui se dirige aussi vers la kiné enfant

Et moi, Gaëlle Wuilquot, un peu moins fraîchement diplômée et donc j’ai eu le temps de faire de nombreuses formations, notamment en kiné Bobath, Psychomotricité  relationnelle Aucouturier, en drainage autogène (respi), en  dysgraphie, dyspraxie et maintenant je suis en train de terminer celle en graphothérapie.

Au plaisir de vous croiser dans nos locaux.

Gaëlle

L’équipe des psy adultes

Cette semaine nous allons nous tourner vers les psychologues adultes

Elles sont aussi trois. 

Noémie Jacques psychologue, spécialisée en Thérapie Brève Orientée vers les Solutions afin de proposer  des outils pratiques, concrets et d’être dans une interaction active avec la personne. Elle est aussi formée en l’hypnose conversationnelle développée par Gerald Brassine fondateur de l’Institut Erickson de Belgique. Le thérapeute aide le patient à rentrer dans cet état d’hypnose qui est un état modifié de conscience, mais c’est le patient qui est actif et qui décide en gardant le contrôle sur ce qu’il se passe. Il reste donc conscient de l’environnement qui l’entoure et le dialogue se fait de manière permanente entre lui et le thérapeute (d’où « hypnose conversationnelle »).  En plus de tout ce travail avec les adultes, elle peut s’occuper aussi des enfants.

Lolita Dame, Psychologue, formée à la thérapie brève et à l’hypnose ericksonnienne et au PDMY (Processus de Désensibilisation par le Mouvement des Yeux – outil dérivé de l’EMDR).La thérapie brève et l’hypnose permettent d’accompagner les personnes, les reconnecter à leurs ressources pour qu’ils puissent dépasser leurs difficultés. Le PDMY permet plus particulièrement de débloquer les traumatismes et ainsi de dépasser les phobies et les peurs.

Céline Campanella, notre dernière arrivée, psychologue, elle s’est spécialisée en psychanalyse et en approche systémique. Et elle fait aussi  de nombreuses autres formations, comme des formations sur le deuil, la fin de vie ou encore les violences conjugales pour aider les patients à surpasser des moments difficiles rencontrés dans la vie. De plus, elle est en train de se former à la langue de signes.

 

Les psychologues enfants

Elles sont 6 au total à pouvoir vous accueillir et vous aider avec vos soucis. Cette semaine, nous allons nous présenter  l’équipe de psychologues enfants et la semaine prochaine, nous nous tournerons vers l’équipe des psychologues adultes.

L’équipe enfant  se constitue de 3 thérapeutes

Valérie Lorette : Psychologue, dans le courant analytique. La méthode analytique permet de faire des offres de travail et d’accompagnement aux enfants, adolescents et adultes en respectant la personne, sa subjectivité, les solutions qu’elle a déjà construites.

Maria Peralta : Psychologue, dans le courant systémique, c’est donc en général toute la famille qu’elle essaie d’aider. L’approche systémique vise  à comprendre la souffrance en la plaçant dans le système auquel appartient le patient et dans lequel il évolue ( couple, famille… ) .

Sabrina Sferrazza : Psychologue, formée à la psychothérapie par le jeu auprès de l’enfant.  Celle-ci, inspirée par le courant psychanalytique et utilise le jeu comme média entre l’enfant et le thérapeute.

Si vous enfants rencontrent des difficultés émotionnelles, des peurs irrationnelles, des comportements qui vous intriguent, des changements d’humeurs peu compréhensibles, ou s’ils  viennent de subir une perte, un échec difficile qu’ils n’arrivent pas à surmonter,  n’hésitez pas à le contacter.

L’équipe des neuropsy

La neuropsychologie est une branche scientifique de la psychologie. Les neuropsychologues, d’un côté, effectuent des bilans, et d’un autre proposent de la rééducation.

Au Centre paramédical « Les locaux des chaperons », au niveau des bilans, elles  évaluent essentiellement  le fonctionnement  d’enfants souffrant des  troubles du développement ou de troubles de l’apprentissage.  Cette évaluation, a pour objectif principal d’établir un programme de rééducation qui, le cas échéant, sera proposé au patient.

Elles peuvent par exemple évaluer les QI en vue du remboursement de la logopédie, réaliser des bilans  pour mettre en lumière une dyspraxie visuo-spatiale, des batteries de test pour détecter des troubles de l’attention (TDAH)  enfin,  réaliser des tests afin d’objectiver si un enfant est haut potentiel (HP)

Au niveau de la rééducation, leur  but principal sera d’amener à une amélioration du fonctionnement de la personne dans ses activités de la vie quotidienne, (ici, nous parlons essentiellement de la scolarité), de rendre l’enfant  plus autonome et d’améliorer au final son sentiment de bien-être et sa qualité de vie.Au Centre, elles sont deux, Fanny Wautelet qui en plus de sa formation de base de neuropsychologie, s’est spécialisée en  dyspraxie,  dans les apprentissages clavier et en méthode de travail.

Charlotte Sapin qui vient de finir sa formation de neuropsychologie suite à son diplôme de psychologie.

L’équipe bien être

Après 2 semaines de fêtes, parfois d’excès, et surtout de bonnes résolutions, notre équipe bien-être est prête à vous aider à commencer votre année 2019 du bon pied.

Elle est constituée de Vinciane Stercq, formée en massage bien-être et en relation d’aide par le toucher. Elle vous reçoit sur rendez-vous. Vous pouvez trouver toutes les informations que vous recherchez sur http://vincianestercq.wixsite.com/detente-et-vous

Ensuite, Marie-rose Dris, spécialisée en méditation de pleine conscience vous propose un nouveau cycle adulte à partir de ce mercredi. Il reste des places, n’hésitez pas à la contacter pour vous y inscrire. https://www.facebook.com/groups/1744137159229564/

Enfin, Nathalie Richez, Sophrologue, vous reçoit en séance individuelle et le jeudi de 19h à 20h, elle anime des séances de groupes. https://www.facebook.com/SCADN/

A vos marques  pour une année 2019 de « lâcher prise ».

Gaëlle

La rentrée aux chaperons

Et voilà, toutes les têtes blondes ont repris le chemin de l’école et de notre côté, l’équipe a repris de forces et a renforcé un peu son effectif afin de vous accueillir dans les meilleurs conditions possible et d’optimaliser les prises en charges que ce soit des enfants ou des adultes.

Nous avons  donc le plaisir d’accueillir dans notre équipe

Mélanie Beaudoint, logopède, spécialisée notamment en dysphasie, Dyscalculie, en rééducation oro myo fonctionnelle.
Charlotte Sapin qui fait son retour dans notre équipe après avoir fait une formation en neuropsychologie à la suite de sa formation en psychologie
-Céline Campanella, psychologue adulte avec une approche systémique
-Katty Cogneau qui va proposer des ateliers d’art-thérapie pour les plus jeunes

Afin que vous soyiez tous au courant de tout ce qui se fait dans nos locaux, voici un petit récapitulatif, nous avons mis un petit récapitulatif  de nos spécialisations sur notre page Fb  https://www.facebook.com/726532577366320/photos/pcb.2144128745606689/2144128258940071/?type=3&theater vous y trouverez forcément votre bonheur. Au plaisir de vous y retrouvez.

Gaëlle

 

 

Recherche d’un(e) Psychologue et ouverture à d’autres professions paramédicales

 

Comme la plupart d’entre vous le savent, nous sommes un Centre Paramédical et nous regroupons plusieurs spécialités dont la kinésithérapie, la logopédie, la psychologie, mais aussi la sophrologie, les massages bien-être et la périnatalité.

 

Nous sommes situés sur deux site, l’un à l’entrée de Elouges à 5 minutes de la sortie d’autoroute et avec un parking aisé, l’autre, à un 1km du premier  au Centre du village, avec un parking tout aussi aisé. En tout, nous avons 10 salles à votre disposition pour pratiquer votre métier.

A l’heure actuelle, ils nous restent quelques plages horaires l’après-midi (les lundis, mardis et jeudis) et surtout des plages horaire les matins et les Week-End toute la journée. Le téléphone sonne beaucoup pour l’instant, et je ne sais plus donner de rendez-vous à tout le monde….

En juillet, nous avons une logopède qui nous rejoint pour nous soutenir dans notre travail, et en toute logique, une nouvelle kiné viendra nous aider à partir des vacances scolaires… Donc, le plus urgent pour l’instant, afin de répondre au mieux  à la demande, serait de trouver un (e) psychologue ouvert(e) au travail d’équipe et au travail avec l’enfant

Ensuite, nous sommes aussi ouverts à l’intégration d’autres professions paramédicales. En matinée, les locaux sur la place de Elouges étant  libres, si des professions telles que les soins infirmiers ou la pédicurie médicale, s’invitaient dans nos locaux, ce serait une

opportunité pour proposer d’autres soins à la population Elougeoise. Enfin, je ne serais pas contre l’ouverture de notre Centre Paramédical vers la diététique ou l’ergothérapie.

Si l’aventure vous intéresse, n’hésitez pas à m’envoyer un mail à gaellew@hotmail.be , je me ferai un plaisir de vous répondre, vous donner les conditions et le cas échant, prévoir un entretien avec vous.

Passez une belle journée

Gaëlle

Les troubles de l’oralité alimentaire et – la logopédie –

Les logopèdes sont de plus en plus sollicité.e.s pour prendre en charge les troubles de l’oralité alimentaire.
Quels sont-ils? Comment les reconnaître? Et si ce que l’on prend souvent pour des caprices à l’heure du repas n’en n’étaient pas?
Découvrez les multiples facettes de la dysoralité au travers de cet article d’Audrey Lecoufle et d’Emeline Lesecq-Lambre, orthophonistes au CHRU de Lille.
Aux Chaperons aussi, certaines logopèdes de l’équipe sont formées en troubles de l’oralité. N’hésitez pas à nous contacter.

Lire l’article: Les-troubles-de-loralité-alimentaire-et-la-logopédie

Un peu de relaxation aux Chaperons

Bonjour à tous et toutes,

Pour la rentrée de ce dernier trimestre de l’année 2017-2018, Emmanuelle Joye, sophrologue et Marie Rose Dris, institutrice et formée à la pleine conscience  nous proposent des ateliers des plus relaxants pour finir l’année scolaire en beauté.

Marie Rose, quant à elle, propose un cycle de pleine conscience parent-enfant, ouvert aux binômes dont les enfants auront entre 5 et 12 ans. Ce Cycle sera composé de  9 séances de 1h30  pour parents et enfants et les objectifs en seront :
Apprivoiser ses émotions et son stress et celles de son enfant
Gérer le flux de pensées parasites
Utiliser plusieurs outils proposés tels que la respiration , la méditation , les espaces respiratoires,…

Il lui reste de la place pour une bînome, n’hésitez pas nous contacter au 0477/425 497

Emmanuelle, quant à elle, nous proposera un cycle d’initiation à la sophrologie pour adultes qui s’ouvrira ce lundi 16 avril à 19h dans les locaux de l’asbl « Les petits chaperons bougent ». (rue du Commerce 158 7370 Elouges)
Il s’agit d’un groupe d’initiation aux techniques de la sophrologie. Le cycle est de 10 séances.
La sophrologie aide les personnes à apprendre à se relaxer, à optimiser leur concentration, à gagner la confiance en soi, à canaliser leurs énergies…
Il s’agit de prendre un temps pour soi afin se relaxer, se centrer et s’ancrer davantage dans la Vie.
Les techniques sont simples et accessibles à tout le monde.

Il lui reste quelques places, vous pouvez nous contacter au 0477/425 497

Des petits massages en attendant les enfants

Vous êtes nombreux à venir déposer vos enfants 1, 2 ou 3 fois par semaine aux locaux des chaperons.

Pour une fois, nous nous sommes dit qu’il était temps de prendre soin de vous, parents, qui vous occupez tellement bien et souvent de vos enfants…

Du coup, le  vendredi 16 mars, Vinciane Stercq vous propose un petit massage bien-être lorsque vous attendez que les thérapeutes s’occupe de vos enfants!

N’hésitez pas à en parler avec vos thérapeutes! 

Le jeu des accords

Petit jeu tout simple préparé pour mes moyens qui galèrent un peu avec les accords du nom et de l’adjectif.
Voici les fichiers à télécharger, il suffit d’imprimer sur des feuilles de couleurs différentes et mettre des couleurs dans le parcours.

Lorsque l’on arrive sur une case rond, on prend un mot de la couleur de la case. Certaines cases permettent de prendre la couleur qu’on veut et d’autres permettent de prendre plusieurs mots d’une même couleur.

En fonction du niveau des enfants, les mots sont visibles ou à piocher au hasard.

Le but du jeu est d’obtenir le plus possible de phrases correctes au niveau du sens et au niveau des accords.
Selon le niveau des enfants, la finalité peut aussi être coopérative. Dans ce cas, on troque ses mots pour créer de nouvelles phrases tous ensemble.

Fichiers à télécharger:

jeu-des-accords

plateau-jeu-des-accords

 

(Article de Sophie Lenaerts)

Que lire avec votre bébé?

Lire un livre avec un tout-petit, vers 5/6 mois, c’est avant tout partager un moment avec lui. Un moment agréable d’intenses découvertes. La matière du livre, les couleurs, les pages qui vont dans un sens et dans l’autre en faisant un petit peu de vent, les personnages souriants et contrastés, les petites zones à toucher, les livres musicaux… Toutes ces découvertes sensorielles seront bénéfiques.
Bien sûr, le bébé ne va pas rester couché bien tranquillement à regarder les images et écouter votre histoire pour connaître la fin. Il va bouger et découvrir de tout son corps, lancer le livre, le récupérer…et vous serez là à chaque fois, avec vos images et vos mots.
Ce qui ne lui échappera pas, c’est la prosodie, la musique de votre voix. Il tournera les pages et remarquera que lorsque l’on revient en arrière, les mêmes pages réapparaissent. C’est très rassurant à un âge ou chaque expérience est un nouvel apprentissage!
Ensuite vous nommerez, il absorbera, vous chanterez, vous ferez les cris des animaux ou des moyens de transport et il rira aux éclats.

Entre 12 et 36 mois, dans le développement normal du langage, un enfant passe de quelques mots-phrases (« baba » = « à bras maman, j’ai besoin d’un câlin et que tu me changes la couche et qu’on finisse enfin ce pot de compote parce que j’ai de nouveau un peu faim » (promis, c’est vrai!)  à des phrases assez complexes.

A partir de 12 mois, regarder des livres et lire des petites phrases lui permettent clairement d’augmenter son bagage langagier et de s’entraîner à comprendre et produire des phrases complètes. Beaucoup d’albums prévus pour la tranche 12/24 mois comportent d’ailleurs des répétitions et des phrases courtes.
Si vous suivez le texte avec le doigt, il en fera de même et un jour, il comprendra que tous ces signes ont du sens.

Après 18 mois, il aimera tourner les pages et prédire la suite de l’histoire (il la connaît par coeur, vous l’avez déjà lue ensemble au moins 15 fois aujourd’hui!). Les mots s’installent encore, les phrases se construisent encore.
Il commence à avoir des centres d’intérêts, à avoir des images préférés. Il aime quand vous mettez de l’intonation, quand vous faites les voix.
Au niveau du langage, il peut comprendre les questions simples comme « où? » « qui? » et s’amusera à désigner sur l’image pour répondre à vos questions. Beaucoup de livres pour les enfants de 18 mois contiennent des petits clapets. Les enfants sont alors capables de comprendre qu’il faut y aller doucement pour ne pas les abimer et ils sont rassurés de voir qu’à chaque fois qu’on soulève ce petit clapet-là, il y a le même petit lapin par dessous. C’est l’occasion de favoriser le vocabulaire topologique (en dessous, au dessus, derrière, devant, à côté…) On a parfois l’impression que ça rentre par une oreille et que ça sort par l’autre, mais en fait pas du tout.
Je vous conseille de respecter le texte du livre, parce qu’il a été conçu exprès pour les petits, dans son vocabulaire, dans son phrasé, dans son rythme…

De 2 à 3 ans, vous pouvez lui poser de nouvelles questions, qui permettront d’associer deux mots. « Tu vois le chien? Qu’est ce qu’il fait? Il dort! Le chien dort! »
A cet âge là, les livres qu’il aime racontent son quotidien et donnent des idées. Aller sur le pot, jouer dans le jardin, avoir un petit frère, aller à la crèche ou à l’école, faire la sieste… Les phrases sont toujours simples mais plus nombreuses. De nouvelles notions apparaissent aussi comme les chiffres et le comptage, les couleurs…

Après 3 ans, le développement du langage est loin d’être terminé. Il doit encore se complexifier, dans le vocabulaire utilisé et la longueur des phrases. L’entrée à l’école donne un grand coup de boost. Des petites difficultés d’articulation peuvent apparaître mais pas de panique, il y a une super équipe de logos aux Chaperons (haha)
Pas de panique, la bouche est encore en train de « se former », et dans la plupart des cas, les petits soucis d’articulation disparaissent assez vite. Une des difficultés vient du fait que les phrases sont plus longues, ils ont envie de tout dire en même temps et paf, ça sort n’importe comment. Reformulez en phrases simples et en général, ça passe.
Sinon, ayez confiance en l’institutrice maternelle, qui est plus objective que vous face à votre petit bout et qui pourra vous indiquer avec diplomatie s’il est temps de donner un petit coup de pouce.
Revenons aux livres. Les phrases vont donc, comme dans l’acquisition du langage, se multiplier et se complexifier aussi bien dans la syntaxe que dans l’articulation. Des histoires de serpents qui sifflent, de trains qui soufflent en faisant de grands « tchhhhhh », des livres avec des sujets du quotidien qui permettent d’échanger « pourquoi penses-tu qu’elle pleure, cette petite fille? »  « et toi, qu’aurais-tu fait? »…

Après 5 ans, c’est une autre histoire, pour un autre jour 😉

Ateliers de massages parent/enfant (de 3 à 12 ans)

Vinciane Stercq, qui complète l’équipe des Locaux depuis peu, propose des ateliers de massages parent/enfant.

Ces ateliers auront lieu le samedi 20 janvier et le dimanche 28 janvier.
– Pour les petits (de 3 à 6 ans): de 10h à environs 10h30
– Pour les grands (de 7 à 12 ans): de 11h à environs 11h30
Un beau moment à passer avec son enfant!


A l’heure où le rythme de nos vies ne nous permet que de rarement nous retrouver en famille, Vinciane propose un moment d’échange avec votre enfant lors d’un atelier en duo.
Une petite parenthèse permettant de lâcher prise et se connecter avec votre ressenti corporel et émotionnel.

Les enfants comme les adultes peuvent se trouver confrontés à des situations de stress ou faire face à des émotions positives ou négatives. Souvent, les émotions négatives sont refoulées car elles génèrent des sensations désagréables.
La colère, la peur, la tristesse sont parfois difficiles à exprimer.
En passant par le massage, l’enfant se sent souvent soutenu et en sécurité.
En se concentrant sur sa respiration, il lui sera plus facile de se détendre et de lâcher prise.

Prix: 10 euros. Réservation obligatoire au 0475/481885

Livre coup de coeur : La valise d’Osvaldo

Un livre sur la confiance en soi, le courage, la persévérance, la poursuite de nos rêves au travers des obstacles que la vie peut dresser sur notre chemin, à commencer par nous-même.

Osvaldo décide un jour de partir réaliser ses rêves. Il les range soigneusement dans sa valise, du plus timide au plus fou.

Et il part. Le chemin est long, les sentiers sont escarpés. Lorsqu’il trouve enfin un endroit paisible pour réaliser ses rêves, un être énorme et épouvantable veut les lui prendre pour les manger.

Osvaldo ne se laisse pas faire, et dans la bagarre, la valise se rompt et les rêves s’enfuient.
Commence alors pour Osvaldo un travail de patience et de persévérance.
Il lui faut retrouver chaque rêve, les dénicher dans les petits endroits, les repêcher, raccommoder ceux qui sont froissés.

Osvaldo sort grandit de cette épreuve, au point de ne plus trouver aussi épouvantable ni aussi énorme l’être qu’il avait rencontré auparavant. Au point même de se lier d’amitié avec lui.

La voix se pose, sautille et se repose sur la superbe plume d’Emma Anticoli Borza. Les mots chantent et les enfants se laissent bercer par le rythme et les rebondissements de l’histoire.
Ils découvrent les illustrations poétiques d’Alessandra Vitelli, caressent les pages, chatouillent les rêves, racontent ce que pourrait être un rêve « fin et fragile comme du cristal » ou un rêve « jaune comme la fleur de moutarde », se fâchent comme Osvaldo contre l’être épouvantable.
Comme seuls les livres exceptionnels en ont le secret, petits et grands découvrent l’histoire différemment et s’en emparent à leur façon.
Une fantastique métaphore de la confiance en soi, de la persévérance, du combat et de l’apprivoisement de notre partie sombre.

Un monde d’imagination s’ouvre à l’enfant, quels sont les rêves qu’il veut réaliser ? Et si on les écrivait ou les dessinait sur des petits papiers pour les garder précieusement et en réaliser quelques uns, demain, après-demain ou dans dix ans ?

Texte d’Emma Anticoli Borza, illustrations d’Alessandra Vitelli

La valise d’Osvaldo, Editions Versant Sud

Les astuces des logopèdes pour aimer les multiplications

Promis, je n’ai pas exagéré le titre. Je suis allée à la rencontre de mes collègues logopèdes pour leur demander quelles étaient leurs techniques qui font mouche, leurs astuces sans faille et leurs bons tuyaux pour apprivoiser avec plaisir et bonheur le monstre « multiplication ».

Leurs techniques s’ajouteront donc aux miennes, avec en bonus des jeux à télécharger. Elle est pas belle, la vie?

Tout d’abord, pour planter le décor, un petit tour d’horizon de ce qu’on demande au cerveau de nos enfants lorsqu’on leur dit un truc du genre « 3X4=? »

– On leur demande en langage codé (littéralement!) de se représenter 3 paniers posés sur le sol, dans l’herbe du verger, avec 4 pommes dans chaque .
– On leur demande de comprendre qu’un nombre représente une quantité et que cette quantité, peut être multipliée.
– On leur demande de comprendre qu’un x, ce n’est pas un +. Donc en gros, il suffit de tourner un signe d’un 8ème de tour pour qu’une addition devienne une multiplication (mélangez ça avec une pincée de dyslexie, un soupçon de difficultés d’attention et une louche de brouhaha de la classe…)
– On leur dit que c’est plus facile de faire 3X4 que de faire 4+4+4 alors qu’ils ont commencé l’apprentissage du calcul avec les additions et qu’en fait, pour eux, c’est plus facile d’additionner que de multiplier.

Bref, c’est un exercice assez compliqué pour eux car ils doivent associer des compétences de lecture, d’abstraction, d’arithmétique et de représentation mentale. Aux grands maux, les grands remèdes; c’est le moment de sortir les jeux et les cure-dents.

Petite précision à propos des tables de multiplication: Ca ne sert à rien de les connaître par coeur comme une chanson. Au mieux, ça servira à avoir de beaux points à quelques interros (ce qui est toujours sympa, ok). Mais un jour, la table de 7 arrive, et bardaf.
Sur le long terme, ils finiront de toutes façons par les connaître, à force de les utiliser. Le bon apprentissage demande surtout de les comprendre.

1. La représentation mentale

L’essentiel, pour une bonne compréhension de ce qu’est « multiplier » est de se représenter des paquets.
Symboliser les opérations
pour les comprendre.
Une bonne méthode pour aider les enfants à symboliser les opérations consiste à ne pas leur demander la réponse, mais leur demander de mettre le calcul en situation et éventuellement trouver la réponse suite à leur manipulation. « Si je te dis « 3×4″, ou 3 paquets de 4, trouve-moi un exemple qui te permet d’utiliser ce calcul ».

Des boîtes et des cure-dents peuvent aider la manipulation. Ou des bols, des verres, peu importe le contenant, et des bouchons, des bonbons, des billes, des pièces…

Un autre moyen pour la représentation mentale est « Le jeu des multiplications« . Il s’arrête à 6×6, ce qui permet de favoriser le processus et pas le calcul en lui-même. On prend deux dés, deux crayons de couleurs différentes et une feuille de papier quadrillé. On lance les deux dés et on dessine un rectangle en repassant sur le quadrillage. Les mesures du rectangle correspondent aux chiffres obtenus sur les dés. Cela permet de se rendre compte que 2X6, c’est juste 2 rangées de 6 cases. On peut compliquer le jeu en ajoutant un peu de stratégie, le but est alors de bloquer l’adversaire.

Cadeau n°1: Une fiche à imprimer pour jouer chez vous à volonté, au coin du feu, tranquillou.

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2. La mémorisation

Une fois que le système de multiplication est bien rentré dans leur jolie caboche, on agit sur la mémorisation. Cela sera plus facile vu qu’ils n’auront plus l’impression de devoir apprendre des nombres en vrac.

La règle numéro un, c’est de s’économiser. On fait le tour des calculs moins faciles à retenir dans chaque table et on n’agit que sur ceux-là. 0x7, 1×7, 2×7 et 10×7, c’est facile, ce n’est même pas la peine de s’attarder dessus. On s’économise et on va directement  sur les autres. Les jeux ne manquent pas.

La cocotte en papier fonctionne assez bien. (Petit rappel pour plier une cocotte: on prend une feuille carrée, on marque le milieu, on ramène chaque coin vers le milieu, on retourne le tout, on re-ramène chaque coin vers le milieu, on plie en deux sur chaque médiane, juste pour marquer les plis, et enfin on passe ses doigts par dessous pour jouer avec la cocotte). On note des calculs à l’intérieur et les réponses par dessous. Les enfants disent un chiffre et la cocotte démarre, ils choisissent un calcul parmi les 4 calculs proposés et doivent donner la bonne réponse. Chacun à son tour.

Le serpent des tables permet de fixer de façon visuelle les nombres appartenant à telle ou telle table. C’est valable également pour d’autres petites règles de calcul (les nombres pairs ou impairs, les nombres de la table de 5 -qui se terminent par 0 ou 5- ceux de la table de 10, etc.) Tout ce dont vous avez besoin est un quadrillage. Vous écrivez les nombres recherchés pour former un serpent et remplissez ensuite les cases libres avec des nombres qui ne font pas partie de votre sélection.

Cadeau n°2: La fiche du serpent de la table de 7.

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Pour activer la mémoire sur le plan kinesthésique avec les enfants qui retiennent mieux en bougeant, on peut créer un jeu de piste. Des petites fiches pliées en deux. Sur la face avant, un calcul. A l’intérieur, la réponse, et à l’arrière, l’indice pour aller au calcul suivant; A la clé une récompense (un bon pour un bisou, un bon pour une pause de 20 minutes avant les devoirs tous les jours de la semaine, une clémentine….) Ce n’est pas grand chose et ça ajoute un enjeu.
Le calcul réussi permet d’aller au calcul suivant. Si ce n’est pas bon, on retourne au début *insérer un rire diabolique ici*
Allez allez, un petit effort d’imagination et vous trouverez plein de cachettes pour les indices. Dans le frigo, dans les toilettes, entre les essuies, sous la gamelle du chat… Faites le parcours avec votre enfant. L’enjeu donne parfois envie de contourner les règles 😉

Le puissance 4 des tables de multiplication est assez sympa également.

Il faudra, par contre, donner de sa personne puisque vous aurez besoin de deux dés à 12 faces (des dodécaèdres, vous trouverez ci-dessous un lien vers le patron, à imprimer sur du papier un peu cartonné, découper, plier…. j’avoue qu’une fois que les dés sont terminés, on a un peu envie de les mettre sous cloche et assommer le premier qui y touche – ça se vend peut-être en version « à personnaliser ») Sur ces dés, on note les nombres de 1 à 10 et on colle 2 jokers.

Vous aurez aussi besoin de la grille de réponses, à télécharger ci-dessous également. D’autant de crayons colorés que de joueurs. Et c’est tout.

On lance les deux dés, on résout l’opération et on colorie la case qui correspond au résultat. Le but est d’aligner horizontalement, verticalement ou en diagonale 4 cases coloriées dans sa couleur;
Chaque réponse est écrite plusieurs fois (à part les carrés, c’est logique) et donc, comme c’est un puissance 4 et qu’on est stratège, on choisit avec minutie la case qu’on va colorier pour ennuyer nos adversaires. Il y a 2 jokers par dé. Si, en lançant les dés, on a 1 joker et un nombre, on est libre de multiplier ce nombre par ce qu’on veut pour colorier une case stratégiquement intéressante. Si on obtient 2 jokers, on colorie la case que l’on veut;

Cadeau n°3:  Le puissance 4 des tables à imprimer, le patron du dodécaèdre, les jokers et la grille de réponses.

Télécharger la fiche

Bataille est aussi un super jeu. Soit bataille dans une seule table, soit en mélangeant les tables, soit, encore plus subtil, en mélangeant les cartes de multiplications à des cartes d’additions. Ça permet de fixer les difficultés de traitement entre ces deux opérations, pour les enfants qui confondent encore un peu. Bataille permet aussi de favoriser les compétences en approximations puisqu’ils auront vite fait d’éviter de calculer mais essaieront quand même de se rapprocher de la réponse. Le jeu est valorisant même lorsqu’ils ne connaissent pas encore parfaitement leurs tables puisqu’ils peuvent gagner sans avoir énoncé de bonne réponse (pour rappel, on gagne la main lorsque l’on a la carte avec la plus grande valeur)

Cadeau n°4:  Les cartes à imprimer sur du papier un peu cartonné pour jouer à bataille. Je me suis limitée aux tables de 7 et 9, vu que généralement ce sont celles-là qui sont moins vite retenues mais vous pouvez en faire autant que vous voulez (traitement de texte, créer un tableau de 4 lignes et 4 colonnes, et remplir les cases par des calculs) J’ai ajouté quelques cartes d’additions. Imprimez-les en double pour pimenter et allonger le jeu.

Télécharger la fiche

On n’oublie pas la petite astuce pour la table de 9. La somme des deux chiffres vaut 9, toujours.

Toujours pour la mémorisation, mais avec un support très imagé, les Multi-Malins proposent des petites histoires animées. Le premier chiffre interagit avec le second et de cette interaction découle un résultat. Le support animé est complété de cartes derrière lesquelles des questions sont posées afin d’aider l’enfant à retenir le calcul dans sa forme séquentielle (l’histoire) et visuelle (les personnages représentent les chiffres)

Exemple pour 7×9 = 63: « La scène se passe à la piscine. Le 7 est en forme d’un plongeoir, le chiffre 9 est en forme d’un bonhomme à la tête d’oeuf et le signe “=” forme les vagues. Le 9 monte sur le plongeoir pour faire un plongeon. Il s’élance et saute en arrière. En l’air, il se retourne et devient un 6.
Comme la piscine est toute petite, il atterrit de l’autre côté et se cogne sur le rebord de la piscine. Il se fait alors des bosses en forme de 3 : « Boum ! » C’est le résultat 63 ! « 

L’intérêt de ce matériel est qu’il donne une nouvelle représentation mentale. Le fait qu’elle soit animée aide beaucoup les enfants. Le 7 sera toujours un plongeoir et le 9 sera toujours un bonhomme à la tête d’oeuf. Chaque chiffre aura son image et les enfants s’amusent à retrouver quelle histoire met en relation les deux personnages et quel est le résultat de cette histoire. Etant donné que 7×9 = 9×7, ils n’ont qu’une partie des calculs à retenir.

Le site des multi-malins donne un exemple en vidéo.

Enfin, lorsque les tables sont comprises et relativement mémorisées, les enfants adorent les exercices chronométrés réguliers pour tenter de se dépasser et battre leur record de vitesse.

Voilà, voilà, avec tout ça, ils les connaitront, leurs tables! Il s’agit d’une liste très réduite par rapport à tout ce qui peut se faire, et les idées se pressent encore rien qu’en écrivant cet article.

Véronique (notre spécialiste du soutien scolaire), ainsi que Maud, Adélaïde, Madison et moi-même (la logo-team) espérons que ces quelques idées seront utiles et vous permettront d’aider vos enfants à appréhender les multiplications avec plaisir!

Article rédigé par Sophie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Relation d’Aide par le Toucher

Le but de la Relation D’aide par le Toucher® est d’aider la patient à la résolution de ses troubles psychosomatiques et des difficultés de vie qui leur sont associés.

Cette thérapie vous propose de « faire parler » le corps et de prendre en compte votre ressenti corporel pour mieux réagir dans votre vie.

Pour apporter un mieux être dans votre vie et dans votre corps, la Relation d’Aide par le Toucher® se déroule en différentes étapes :

– Par une série de séance dans une relation praticien/patient. Le thérapeute vous propose une approche personnalisée, il ne se contente pas d’appliquer une technique, il vous soutient et vous accompagne dans un processus. Et le patient ne reçoit pas passivement un massage, il est partie prenante du processus et s’y investit.
– Une association de techniques de toucher ( massage californien, réflexologie plantaire, shiatsu, relaxation coréenne) et des « outils » d’aide aux changements de vie (= un temps d’intégration verbale en lien avec le ressenti de l’état après le massage).
– Un support par une aide individualisée à partir de vos symptômes physiques et/ou de votre situation de vie. Le thérapeute en Relation d’Aide par le Toucher® n’apporte pas de réponses à des questions, il n’a pas de solutions à donner, il est là pour vous accompagner et vous soutenir dans la prise de conscience, la traversée de ce que vous ressentez .

Les trois grandes fonctions du toucher :
Révélateur : sensibilisation du corps, prise de conscience de la respiration et des tensions, mobilisation du ressenti, émergence de mémoires corporelles.
Réparateur: détente neuro-musculaire, amélioration organique, soulagement de la douleur, sensations positives, reconnaissance de soi, soutien relationnel.
Libérateur : libération respiratoire, mobilisation émotionnelle, émergence d’images et de souvenirs, dégagement et équilibrage énergétique.
Le déroulement de séances :
Le processus d’aide se déroule sur un suivi de 10 à 20 séances (selon le rythme et la demande du patient) à raison d’une fois par semaine.
Dès la première séance un cadre et un « contrat »thérapeutique sont posés.
Vous vous engagez mutuellement avec le thérapeute pour une série de séances à double objectif :
– un mieux être dans votre corps: amélioration (résolution quand c’est possible) des symptômes psychosomatiques.
– Un mieux -être dans votre vie: nouvelle perception de la situation et nouveaux positionnements dans la vie.

Le thérapeute vous invite à parler de vos symptômes corporels et difficultés de vie que vous rencontrez. Ceci bien sûr est un espace de parole couvert par le secret professionnel.
Cet entretien de départ est plus ou moins approfondi suivant votre disponibilité à parler de vous. Les premières séances ont pour but de vous aider à vous détendre, à appréhender votre ressenti corporel et
à vous sentir mieux globalement.

Le thérapeute sera attentif à vous aider à relâcher et à libérer votre respiration sans laquelle il ne peut y avoir une détente profonde.
Nous vivons la plupart du temps dans « notre tête »,ce qui nous empêche d »entrer en contact avec notre ressenti !! Ce que nous pouvons changer, c’est notre manière de les ressentir et de les vivre.
Le suivi de séances, vous donne la possibilité avec la détente qu’elle apporte, de reprendre contact avec votre corps, de relâcher la pression intérieure et de prendre du recul par rapport à vos difficultés.

Le cœur du travail se situe dans le travail des « tensions spécifiques », l’exploration de ces zones « sensibles » des vécus et des mémoires corporelles qu’elle va révéler se fait à deux, dans une collaboration entre patient et thérapeute.
Ce travail laisse alors place aux émotions qui étaient retenues et figées dans le corps. C’est ce qui n’a pas pu être exprimé et vécu à un moment donné, qui est à la source de l’émotion.
C’est uniquement en rééquilibrant l’ensemble des tensions et déséquilibres que la Relation d’Aide par le Toucher peut avoir des résultats durables.

Vinciane vous reçoit pour des séances en prenant rendez-vous directement au 0475/48.18.85 ou via le numéro des Locaux 0477 / 42.54.97

Mais qu’est ce que c’est? « La psychomotricité »

Article rédigé par Gaëlle Wuilquot

Bonjour à tous et toutes, voici un petit article pour expliquer avec mes mots, des mots simples pour partager avec vous un moment à propos de la psychomotricité.

Il faut dire que les définitions de la psychomotricité ne sont pas simples. Il faut souvent les relire plusieurs fois afin qu’elles atteignent enfin le cerveau et qu’elles nous parlent un peu… Et puis à l’heure actuelle, on met beaucoup de choses dans le mot psychomotricité et on lui donne beaucoup de vertus.

Dans le dictionnaire, la psychomotricité, c’est « L’ensemble des fonctions motrices considérées sous l’angle de leurs relations avec le psychisme. » Et sur Wikipédia, « La psychomotricité regroupe des fonctions motrices qui sont en lien direct ou indirect avec la pensée, la psychologie et les fonctions cérébrales. C’est une discipline qui met en avant la liaison du corps et de la psyché, contrairement à la dichotomie souvent mise en avant. …] elle cherche à mettre en adéquation le corps et la pensée. »

De mon côté, pour simplifier un peu les choses, après mes formations en kinésithérapie et en psychomotricité j’ai pris le pli de travailler soit en psychomotricité fonctionnelle ou en psychomotricité relationnelle. Tout en sachant que l’une et l’autre se rencontrent chaque fois un peu.

Au niveau de la psychomotricité fonctionnelle, il s’agit de travailler avec les enfants les troubles fonctionnels de la motricité qu’ils présentent et qui sont avérés par un test psychomoteur qui est réalisé avant de commencer le traitement, qu’il soit chiffré ou pas.
Nous y travaillons le plus possible avec des consignes que nous donnons aux enfants afin de de pallier aux difficultés psychomotrices auxquelles ils peuvent être confrontés. Les consignes, pour les plus petits sont difficiles à intégrer, du coup et même si nous ne les verbalisons pas, nous guidons les enfants vers les exercices que nous aimerions qu’ils fassent.

En fonction de l’âge de l’enfant, il faut savoir que tout en gardant nos objectifs bien en tête, nous laissons parfois l’enfant nous guider un peu dans la séance pour que ce soit un plaisir partagé tout en réalisant les exercices qui sont importants pour lui.

Le travail est très variable en fonction de l’âge et du trouble psychomoteur de l’enfant. Nous pouvons nous trouver devant un enfant qui a des difficultés de trouver la fluidité du mouvement juste après l’acquisition de la marche , ou des enfants plus grands qui éprouvent des difficultés à sauter à pieds joints ou à un pied, à monter et descendre un espalier, à lancer un ballon…

Nous pouvons aussi travailler la motricité fine (des mains) et les aider à accéder aux fonctions motrices utiles ensuite pour l’acquisition de l’écriture.

« Un développement psychomoteur harmonieux permet d’ouvrir l’esprit aux autres apprentissages ».

Au niveau de la psychomotricité relationnelle, il s’agit plus d’aider les enfants qui ont des difficultés à s’adapter à notre société pour quelque raison que ce soit.
Des enfants qui ont un peu trop d’énergie ou beaucoup trop peu, des enfants que les parents qualifient de très difficiles, des enfants mordeurs, des enfants dit hyperactifs, des enfants qui présentent des troubles du spectre autistique ou pour les plus petits, des enfants qui ont des difficultés à s’exprimer et à accéder langage.

Pour la psychomotricité relationnelle, nous travaillons plus dans le cadre de la motricité spontanée pour que l’enfant vive son corps dans l’espace, vive ses émotions dans le plaisir moteur et qu’il se dise (qu’il s’exprime) par son corps. C’est donc aussi donc moyen de dire ses émotions, ses angoisses et qu’elles puissent être reconnue par la psychomotricienne et travaillées avec elle.

 

L’enfant dans sa séance est donc souvent amené à un moment de destruction pulsionnelle (les mousses) un moment de plaisir sensorimoteur (sauter, courir, chuter) que l’enfant va ensuite transformer en jeu symbolique (faire semblant de) qu’il vivra avec son corps tout entier.

Le jeu symbolique va permettre à l’enfant de mettre des mots sur ses actions et ses émotions et qu’elles soient un peu plus vivables pour lui-même et acceptables par son entourage.

Pour conclure, je vous dirais que de nombreuses fois, je me suis cassé la tête sur la question de savoir comment expliquer aux parents pourquoi on laissait un enfant difficile et qui a beaucoup de difficultés avec les limites travailler en motricité spontanée.
Après quelques années d’expérience, je peux vous le dire, la psychomotricité, c’est pour que l’enfant fasse son propre chemin et qu’il trouve lui-même la voie qui l’apaise avec l’aide de la psychomotricienne… quelle que soit la raison pour laquelle il est venu vers nous.
Au plaisir de vous voir dans nos locaux!
Gaëlle

Pour les instits: Adapter facilement le quotidien des élèves dyslexiques en classe

Il y a depuis quelques semaines, et comme à chaque début d’année scolaire, une énorme demande de logopédie. Il y a également, et je suis tellement heureuse de le constaster, des instituteurs et institutrices terriblement investi.e.s . qui me contactent directement ou demandent aux parents une liste des aides qu’ils peuvent mettre en place dans la classe.

 


D’abord, un petit rappel hyper-condensé-à-la-grosse-louche. La dyslexie est similaire à un court-circuit dans l’identification automatisée des mots écrits.

Elle est souvent accompagnée:
– de difficultés dans l’espace,
– de difficultés visuo-attentionnelles
-de  problèmes d’organisation.

Y’en a un peu plus, je vous l’mets quand même ?

Des difficultés dans l’écriture et dans l’orthographe font aussi souvent partie du « pack ».

Ce couac dans l’identification automatisée force les personnes dyslexiques à passer par la voie d’assemblage (b + a = ba) , ce qui est évidemment normal en début de 1ère primaire, mais qui devient handicapant lorsqu’il s’agit de lire des sons complexes (o + n = on et pas « one »). Pas évident non plus lorsqu’il s’agit comprendre des phrases et des textes. Toute l’énergie disponible est utilisée pour déchiffrer le texte, au détriment du sens. Alors quand en plus, on ajoute une petite touche de difficultés dans l’attention visuelle, et un soupçon de troubles de l’organisation spatiale, on se retrouve avec des inversions de lettres, de syllabes, des oublis de lettres, des confusions visuelles (n/u, p/q/b/d, m/n), etc.
Généralement, il faut de plus, rester bien assis sur sa chaise, alors qu’on galère et qu’on a juste envie de s’aérer, boire un peu d’eau et reprendre ses esprits… Et en plus, il y aura des devoirs ce soir. Pas facile, la vie d’écolier !

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A partir de 9 ans: Après-midi de jeux de société

EHP Belgique et Up-toi! collaborent avec les Locaux des Chaperons pour vous proposer des après-midi de jeux de société.

EHP-Belgique est une ASBL crée en 2004 à l’initiative de deux mamans d’enfants à haut potentiel. Au départ, elle visait à développer une meilleure intégration familiale, scolaire et sociale des enfants et des adolescents à haut potentiel.  Aujourd’hui, riche de nombreux partages d’expériences et rencontres, l’association s’adresse à l’ensemble des acteurs touchés par la question du haut potentiel : parents, enfants, adolescents et adultes à haut potentiel, mais aussi les professionnels de la santé, de l’enseignement, des ressources humaines, …

Chez Up-toi! Véronique, enseignante, formée à l’accompagnement des enfants et adolescents à hauts potentiels propose de l’accompagnement scolaire pour les enfants, ados et jeunes adultes.

Plusieurs dates sont prévues, la prochaine est le dimanche 15 octobre de 14 à 17h, au 158, Rue du Commerce, 7370 Elouges.